Cette rubrique regroupe les batteries classées par ce qui les définit techniquement : leur chimie et leur tension. Les modèles rangés par marque de vélo ont leur propre rubrique.
Le chiffre qui compte est en wattheures
Une batterie s'annonce souvent en ampères-heures, ce qui ne dit rien tant qu'on ignore sa tension. L'énergie réellement disponible est le produit des deux : une batterie 36 volts de 10 Ah stocke 360 Wh, une 24 volts de 10 Ah seulement 240. Comparer deux batteries sur les seuls ampères-heures conduit donc à surestimer la plus faible, et c'est l'erreur la plus fréquente à l'achat.
Trois chimies, trois âges du vélo électrique
Le plomb équipait les premiers vélos assistés : robuste, bon marché, mais lourd et limité à quelques centaines de cycles. Le NiMH lui a succédé, plus léger, avec une autodécharge marquée qui vide la batterie même inutilisée. Le lithium domine aujourd'hui, pour une densité d'énergie très supérieure et une durée de vie qui se compte en centaines de cycles complets.
Choisir sa tension
La tension n'est pas un critère de performance libre : elle doit correspondre au moteur et au contrôleur du vélo. Monter en tension sans que l'électronique le prévoie ne donne pas plus de puissance, cela endommage le système. Les fiches précisent la compatibilité annoncée par le fabricant.










